Catégorie : Musique

Le fabuleux destin de Boubacar Traoré

Publié le 16 mars 2012 par Sevane Kara | Catégorie : Afriques, Musique

Février 2012, Festival sur le Niger à Ségou au Mali, les spectateurs du centre culturel Kôré sont à bloc. L’ambiance est festive et l’assemblée d’enfants semble attendre avec impatience la star du reggae malien, Ismaël Wonder. Pourtant, l’homme dont l’apparition sur scène déclenche des trombes d’applaudissements n’est pas ce dernier, mais un vieil homme vêtu d’une casquette et d’une chemise bleue, guitare en bandoulière : Boubacar Traoré. Son blues résonne dans la cour du centre Kôré et électrise la foule, même les enfants.

Festival sur le Niger

Publié le 7 mars 2012 par John Dillinger | Catégorie : Afriques, Culture, Musique, Non classé, Poisson Rouge

Plus de 30.000 festivaliers se sont retrouvés dans la ville de Ségou du 14 au 19 février, pour assister à la 8éme édition du Festival sur le Niger. Malgré les événements qui touchent le Nord du Mali, le public était au rendez-vous pour assister aux concerts, aux danses ou encore aux débats proposés dans le cadre du festival.

Située à 230 km environ au Nord-est de Bamako, la ville de Ségou a durant 5 jours accueilli comme chaque année depuis 8 ans le festival sur le Niger. Au menu, de la musique bien sûr avec entre autre les grands noms de la chanson Malienne comme Rokia Traoré, Salif Keita, Habib Koité ou encore Kar Kar (Boubakar Traoré) mais aussi des artistes étrangers comme Pape Diouf (Senegal), Pibo Marquez (Venezuela) ou encore Heather Maxwell (USA).

Un pot de confiture géant

Publié le 4 juillet 2011 par Gilles Delouse | Catégorie : Analyse, Culture, Musique

« La culture », aiment à répéter les cuistres, qui en ont peu, « c’est comme la confiture : moins on en a, plus on l’étale ». Malheureusement, il semblerait que ce proverbe soit de moins en moins vrai. Prenez les patrons de majors du disque par exemple. Eux, de la culture, ils en ont un paquet à leur disposition. Des centaines de paquets même. Eh bien, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’ils ont un peu de mal à la partager…

He was new here

Publié le 3 juin 2011 par Gilles Delouse | Catégorie : Actualité, Culture, Musique

Stand clear of the closing doors, please !

Le sous-marin du Marki nous avait largué sur la rive de l’Hudson, et désormais les rues de Greenwich Village s’offraient à nous. Les buildings étaient loin, mais la Ville était toujours là. Le froid de février était mordant et les autochtones s’étaient abrités derrière les vitrines de cafés accueillants. En cette saison, les touristes étaient plus rares encore que les écureuils, mais un groupe de japonais flânait tout de même autour de Washington Square. Une limousine s’arrêtait devant un fast-food, nous proposant un instantané du rêve américain.

La complainte du partisan

Publié le 27 mai 2011 par Gilles Delouse | Catégorie : Culture, Musique

De toutes les chansons qui ont été écrites pour célébrer la Résistance, l’Histoire aura retenu surtout le Chant des partisans. Le succès mérité de cette chanson en a malheureusement laissé d’autres dans l’ombre, dont une qu’on pourrait considérer comme sa soeur, au titre quasi-identique : la Complainte du partisan.

La fiancée du pirate

Publié le 8 avril 2011 par Gilles Delouse | Catégorie : Culture, Musique

Depuis le 2 avril, l’Opéra de Quat’Sous, de Bertolt Brecht et Kurt Weill, est entré au répertoire de la Comédie Française. Ça fera sans doute grincer les dents des gauchistes grincheux, qui hurleront (un peu trop vite) à la trahison. Pensez donc ! Brecht, l’auteur subversif par excellence, mis à l’honneur dans le théâtre le plus bourgeois qui soit ! Ce serait quand même oublier que, Comédie Française ou pas, les scènes des théâtres restent parmi les derniers espaces de liberté quasi-totale de notre société. Surtout, ce serait faire un mauvais procès au texte de Brecht, ainsi qu’à la mise en scène de Laurent Pelly, qui amène toute la subversion du livret directement à la face de ces bourgeois abhorrés, ce qui n’est pas rien. Évidemment, rien ne garantit qu’ils saisissent bien tous la portée du discours qu’ils entendent, mais au moins on aura essayé. Et puis surtout, il faut savoir que la Comédie Française, ça ne coûte même pas cher d’y aller. Donc amis gauchistes énervés, un seul conseil : courrez voir la pièce, ça vaut le coup, et puis ça permettra d’amener votre légitime révolte directement là où elle sera la plus utile. C’est-y pas beau ça ?

Tout n’est pas bon dans le nippon

Publié le 2 février 2011 par Gilles Delouse | Catégorie : Culture, Livres, Musique

Après un faux départ dans les années 80, la culture japonaise a fait un retour fracassant en France au début des années 2000, avec les mangas comme tête de pont. Entre 2000 et 2002, le public français a l’occasion de découvrir des séries qui font alors un carton au Japon, largement mérité au vu des qualités narratives et de dessin qu’elles présentent. Parmi celles-ci, citons simplement One Piece (meilleure bande dessinée du monde, faut-il le rappeler ?), Hunter x Hunter, Hikaru no Go ou 20th Century Boys. Evidemment, ça change des Goldorak et des Bioman du grand frère, et le contraste avec les séries pourries (il faut arrêter de se voiler la face, les nostalgiques du fond, là bas) des années 80 ne fait que renforcer le succès que rencontre immédiatement le format en France.

Si j’avais un marteau, je taperais sur Claude François

Publié le 10 janvier 2011 par Gilles Delouse | Catégorie : Culture, Musique

Dans les années 60 et 70, l’une des grandes tendances de la chanson française était la traduction en langue française de succès américains, et notamment d’un certain nombre de protest songs. Hugues Aufray par exemple s’est fait connaître par ses versions françaises de Blowin’ in the Wind et de The Times They Are-a-changin’ de Dylan. Mais alors qu’un Aufray cherchait avant tout à transmettre l’esprit révolutionnaire des chansons qu’il adaptait, d’autres se contentait de piquer des mélodies efficaces pour livrer des versions plates et édulcorées de certaines des plus belles chansons jamais écrites. C’est le cas de Claude François et de son hallucinant Si j’avais un marteau.

L’abattoir – το σφαγείο

Publié le 27 décembre 2010 par Redshark | Catégorie : Culture, Musique

Moment culturel aujourd’hui avec une chanson de Mikis Theodorakis, qui est en fait un hymne écrit en 1982 pour l’Organisation de Libération de la Palestine (OLP). En Grèce, cet homme fait figure d’héros national du fait de son engagement pour la liberté et la démocratie tout au long de la seconde moitié du XXe siècle, et encore aujourd’hui. Ses oeuvres ont souvent un double sens. En fonction de l’interprétation, elles pouvaient être franchement révolutionnaires, et en même temps banales.